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Le Blog de Beb'R (...la suite !)






Il y a de cela 1 an, Claude POHER, chercheur au C.N.E.S et ufologue ex-patron du GEPAN nous dévoilait un possible système de propulsion faisant fi de la gravitation terrestre, et donc qui aurait pu expliqué scientifiquement la possibilité des voyages interstellaires : "La théorie des Universons".

Cette théorie vient d'être mise à mal par d'autres scientifiques dont l'émérite Auguste Meessen ; Professeur émérite à la Faculté des Sciences de l'U.C.L. dont vous pouvez étudier l'analyse complète sur : http://www.meessen.net/AMeessen/Universons.pdf.

Source : Les Mystères Ufologiques.

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lun
25
aoû '08

Me revoilou !





Ça y est ; les vacances sont terminées. Je suis enfin de retour après trois semaines de silence, et ce petit billet viendra donc vous résumer succinctement tout ce qui aurait pu apparaître dans ce blog durant mon absence.

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sam
02
aoû '08

En vacances.





Quoique vous vous en pensiez, elles sont bien méritées, et dureront trois bonnes semaines.
Entre le Var où j'ai l'avantage de pouvoir me baigner en piscine et la montagne où je vais me rendre seul (puis en famille) pour deux semaines d'espaces et de grands airs ; je ne sais pas si j'aurais autant de temps pour rédiger quelques billets.
Je vous souhaite donc de bonnes vacances si vous ne les avez pas encore prises, et merci de patienter jusqu'à mon retour le 25 aout.
Profitez-en pour relire les anciens articles ! Je reviendrais en pleine forme. See you soon...

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ven
01
aoû '08

Relance de la prospection.





De nombreuses personnes de mon entourage me demandent souvent si j'ai trouvé mon bonheur dans mes recherches de villa dans la région Niçoise. Vous vous doutez bien que je réponds par la négative avant développer sur les sempiternelles changements des conditions d'obtention de prêts bancaires et des prix de l'immobilier qui ; contre toute attente ; restent stables sur la Côte d'Azur.

Après l'épisode de la villa située sur le Mont Boron au prix de 425000€ (dépassement du taux d'endettement dans ce budget) et celui de la villa entre Castagnier et Saint-Blaise à 410000€ de particulier à particulier, mais qui aurait pu s'appeler "taudis plein nord" ; j'avais personnellement levé le pied sur mes recherches ; dépité.

Ma moitié, dans un nouvel élan, a téléphoné avant-hier à deux agences, histoire de recoller un peu au marché et voir de quoi il en retourne un bon mois plus tard. Nous avons donc pris rendez-vous ce matin pour visiter ces deux offres de villa.

La première, situé avenue Cyrnos, s'apparentait davantage à une maison de ville purement "Niçoise". Bien rénové, elle dégageait vraiment un bon cachet avec ses poutres apparentes, et l'utilisation de matériaux de qualité. Malheureusement, à 378000€, peu de jardin (120m2) ; des combles à aménager en chambres des parents ; une trop grande (et trop belle) salle de bain à réduire pour agrandir une petite chambre de 8m2 ; le carrelage du séjour ; la cuisine à refaire complètement ; et surtout, surtout : pas de garage. Seulement une place de parking pour "suppositoire à camion". Donc un peu trop de travaux et pas assez d'espace de rangement.
Circulez y'a rien à voir. Mais ce que je retiens, c'est que pour ce prix, il y aurait eu un garage, j'aurais davantage réfléchi. Finalement ce fut une agréable surprise, et jusqu'ici, je n'avais pas beaucoup vu d'offre de cette classe sur Nice même.

La deuxième villa était complètement différente. Il s'agissait là d'un villa récente de 1992 de construction traditionnelle, mitoyenne sur un côté avec un grand jardin, une bonne exposition, au calme, d'environ 90 m2 habitable auxquels il convenait d'ajouter 70 m2 de sous-sol complètement aménagés en cave, salle de musculation, buanderie, sauna, salle de douche !
Qu'est ce qui cloche ? Me direz-vous. Le nombre de chambres cher ami ! Si le type de l'agence nous a annoncé trois chambres, c'est parce qu'il estime qu'il est possible de faire la chambre des parents sur la mezzanine de 6 m2 situé au dessus du séjour ! A la limite, y installer un bureau, d'accord, mais une chambre, non.
Tiens ; maintenant que j'y repense, il n'y avait pas de garage non plus. Quoique avec le sous-sol aménagé et l'accès direct de l'extérieur c'était jouable à ce niveau là...

Alors finalement, ces deux biens rentrent désormais dans la fourchette de notre budget de 400000€ et j'ai comme l'impression que l'on est en droit d'espérer de trouver notre bonheur si nous persistons un peu plus dans notre prospection immobilière. Ce qui sera chose faite de retour de vacances, sujet d'un prochain billet...

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Celui qui pénètre dans cette partie de l'immense désert du Nevada risque sa vie. Pourquoi? Le gouvernement des Etats-Unis y dissimulerait des activités liées aux OVNIS. Enquête dans une zone top-secret.
Pénétrer dans la zone 51 a valu à certaines personnes de se retrouver menottes aux poignets et d'être fouillées de façon approfondie. Les peines encourues peuvent aller jusqu'à des amendes de 6000 dollars et un an et demi de prison. Des témoins affirment avoir reçu des menaces de mort.
A environ 190 kilomètres au Nord-Ouest de Las Vegas, dans le désert du Nevada, la carte officielle devient soudain muette. Rien de ce qui se trouve dans cette zone n'y est mentionné : pourtant, il y a des montagnes et des ravins impressionnants, des bâtiments de bonne taille ainsi qu'une immense piste d'envol longue de 9,5 km. Mais rien de tout cela ne figure sur la carte. Sur un territoire de la taille de la Suisse, il semblerait que toute activité humaine ait été volontairement occultée. L'accès à cette zone est interdit. Des panneaux placés à ses limites indiquent que "l'utilisation de la force armée est autorisée à l'encontre des intrus". En outre, l'espace aérien surplombant l'endroit est le plus inviolable de tous les Etats-Unis. Nous sommes sur le territoire de la Nellis Air Force Range et du site nucléaire du Nevada, plus communément appelé Zone 51, suivant l'ancienne désignation officielle du lieu.
La Zone 51 fut établie en 1954 pour servir de base secrète à la Lockhead Aircraft Corporation, société d'aéronautique qui mettait alors au point des avions-espions pour le compte de la CIA et du Pentagone. Ce site d'essais servait encore récemment aux projets de défense les plus avancés mis en oeuvre par les Etats-Unis. Le bombardier furtif Stealth fut testé sur cette base, comme d'autres engins de conception futuriste.
Compte tenu de ces activités, la base a toujours été entourée du plus grand secret -l'US Air Force (USAF) n'en a reconnu l'existence qu'en 1994- car c'est là que se trouve le fer de lance de la technologie militaire américaine. Or, d'après certains éléments d'informations récents, la technologie du site aussi bien que ses employés ne serait pas uniquement d'origine américaine. Tout ou partie serait extraterrestre !

Une technologie extraterrestre ?
Les autorités américaines montrèrent en effet un embarras évident lorsqu'un ancien technicien du site allégua qu'il existait une activité OVNI au-dessus de la Zone 51. Pour compléter cette très surprenante déclaration, cet informateur ajouta même que l'aviation américaine travaillait activement avec la technologie extraterrestre.
C'est sur un plateau de télévision, en mai 1989, que Bob Lazar fit ces déclarations. Cet informateur devait savoir de quoi il parlait : Lazar avait occupé, sous contrat, un poste de scientifique sur la base pendant cinq mois à partir de décembre 1988. Il révéla que le gouvernement américain y conduisait un programme d'examen de neuf soucoupes volantes et tentait d'adapter la technologie extraterrestre à ses propres fins.
Quand Lazar fit ce témoignage public, il opéra dans l'ombre : il se présenta sous un nom d'emprunt, "Dennis", et sa voix fut modifiée électroniquement. Cette prudence lui était dictée par le fait que sa femme et lui avaient déjà fait l'objet de menaces de mort. Les précautions prises eurent peu d'effet : dans les jours suivant l'interview, les menaces de mort se succédèrent et on tira des coups de feu sur sa voiture.
En novembre de la même année, afin de prévenir ce genre d'incidents, Lazar décida de jeter le masque. A cette occasion, il donna plus de détails encore, décrivant notamment le site ultra-secret'S4", situé à l'intérieur de la Zone 51, près du lac Papoose, lieu où les engins extraterrestres étaient remisés. Il précisa les fonctions qui avaient été les siennes sur le site : au sein, d'une équipe de 22 ingénieurs, il avait été engagé pour tenter de comprendre le système de propulsion des OVNIs.

A l'intérieur du "S4"
Selon Lazar, le S4 était un vaste complexe souterrain occupant la surface d'une chaîne de montagnes entière. Au début, il pensait travailler sur une technologie humaine avancée. Mais lorsqu'il pénétra à l'intérieur de l'un des disques, il acquit la conviction que tout cela venait d'un autre monde car ni la forme, ni les dimensions ne semblaient provenir de la main de l'Homme. "Il n'y a pas de joint physique, pas de soudure, ni boulons, ni rivets apparents' dit Lazar."Tout objet présente une sorte de bord arrondi, comme s'il avait été moulé dans la cire, chauffé et ensuite refroidi".
Poursuivant ses descriptions, Lazar fait état de hublots, de voûtes et de tout petits sièges hauts de 30 cm. Quant à ce qui avait été identifié comme l'unité de propulsion, il s'agissait d'un objet de la taille d'un ballon de rugby, capable de produire un champ anti-gravité traversant l'engin par une tuyère verticale.
La documentation que Lazar put consulter par ailleurs confirma ses soupçons. Il y trouva sue le site une masse étonnante d'informations relatives aux ovnis, y compris les images d'une autopsie de petits êtres grisâtres et chauves. D'après les documents compulsés par Lazar, ces extraterrestres étaient répértoriés comme venant du système stellaire Zeta Reticuli. Il y était également question d'un incident survenu en 1979, au cours duquel des extraterrestres avaient tué des gardes de la sécurité et un scientifique de la base. A la lumière de ces éléments, il ne faisait plus aucun doute pour Lazar qu'il s'agissait la "d'engins extraterrestres, fabriqués par une intelligence extraterrestre, avec des matériaux extraterrestres".
Lazar n'affirme pas catégoriquement avoir vu des extraterrestres au S4. Mais il assista en revanche à une scène étrange. Passant un jour devant une pièce dont la porte était ouverte, il vit deux hommes en blouse blanche "regardant vers le bas et s'adressant à un petit être aux longs bras... Ce fut une vision brève. Je n'ai aucun idée de ce que cela pouvait être", dit Lazar.

Informations fiables ?
Lazar emploie-t-il des clichés sur les OVNIs pour se faire un peu de publicité ou peut-on croire ce qu'il raconte ? Plusieurs éléments viennent toutefois corroborer ses affirmations. D'après George Knapp, qui interviewa Lazar à la télévision, plus d'une douzaine de personnes se sont depuis manifestées pour compléter et étayer ses propos.
Knapp a ainsi pu filmer le témoignage d'un homme ayant dirigé plusieurs programmes militairesde grande ampleur à la base Nellis. Ce témoin prétend que les autorités disposent d'extraterrestres et de leur technologie depuis les années 50. Hélas, cette bande vidéo ne pourra pas être visionnée qu'après la mort de cet homme. Aucun des autres témoins n'accepte de se montrer au jour car ils craignent des représailles.

Menaces de mort
Un journaliste d'une autre chaîne de télévision qui souhaitait enquêter sur la Zone 51 se heurta aux mêmes réticences. Un ingénieur électricien qui affirmait avoir vu une soucoupe volante se déclara prêt à participer à une émission télévisée. Mais il se ravisa après avoir constaté la présence d'individus, vêtus de sombre, stationnant nuit et jour dans des voitures près de son domicile. Un autre témoin reçut des menaces directes. On lui dit : "Nous savons que vous voyagez beaucoup, et ce serait tellement dommage que vous ou votre famille soyez victime d'un accident".
Si l'on observe Lazar dans ses prestations télévisuelles, il apparaît comme une personne posée, calme et sans prétentions. Il ne s'avance pas sur des domaines qui ne lui sont pas familiers. Il a de plus toujours avancé la même version des faits -chose difficile et rare en matière de faux témoignages. Toutefois, sa crédibilité peut être mise en doute car il soutient être titulaire de diplômes délivrés par deux universités américaines prestigieuses, sans jamais en avoir apporté la preuve. Par ailleurs, il a connu une faillite commerciale et a été condamné à des travaux d'intérêt gêné pour avoir participé à la gérance d'une maison close.
On peut également s'interroger sur les motivations de Lazar. Selon lui, il a décidé de parler parce que garder le secret aurait été une insulte à la science et aux citoyens américains. Ses nobles intentions ne l'ont pas empêché de vendre ses dessins d'engins extraterrestres sous forme de maquettes, et d'en céder les droits pour un film racontant son aventure. Mais gagner de l'argent n'est pas un crime, surtout aux Etats-Unis, et les quelques taches sur son passé ne signifient pas qu'il soit foncièrement malhonnête. Quoi qu'il en soit, un doute subsiste sur la véracité de certains de ses propos.
Lazar affirme par exemple que, de 1982 à 1984, il a travaillé au Laboratoire National de Los Alamos au Nouveau-Mexique, dans le cadre de l'Initiative de Défense Stratégique "Guerre des Etoiles". Le journaliste George Knapp enquêta à ce sujet, et s'aperçut que le nom de Lazar figurait bien à l'époque sur l'annuaire du laboratoire de Los Alamos. Mais le fait a été catégoriquement démenti par les autorités militaires : selon elles, il n'y aurait aucune trace d'un tel engagement. En revanche, le gouvernement n'a jamais nié que Lazar avait travaillé à la Zone 51, ce qui est confirmé par ses déclarations d'impôt.
D'autres données accréditant les dires de Lazar ont été récemment produites. En 1995, une société cinématographique allemande diffusa une cassette vidéo, Les secrets du Monde Noir, dans laquelle plusieurs témoins confirment que la Zone 51 est le théâtre d'une activité pour le moins étrange. Par exemple, Norio Hayakawa, cameraman de la télévision japonaise, resta éveillé toute une nuit afin d'entrevoir un OVNI décollant de la Zone 51. Il filma en effet un objet lumineux planant au-dessus des montagnes et à travers le ciel. L'analyse du film par les ordinateurs les plus récents fait dire à Hayakawa que l'objet n'était "certainement pas un avion de type classique".
Beaucoup d'autres films montrent à peu près la même chose : un objet extrêmement lumineux se déplaçant à une vitesse incroyable et effectuant des manœuvres aériennes impossibles. L'un de ces objets s'est même approché d'une équipe de télévision de la NBC : les journalistes sont revenus avec des brûlures proches de l'irradiation. Un autre reporter a réussi à s'introduire à l'intérieur du S4, et a pu filmer une salle remplie de grands récipients dans lesquels, selon lui, étaient stockés des cadavres d'extraterrestres.
La cassette vidéo allemande présente deux soi-disant OVNIs : l'un ressemble fort à un avion à réaction classique volant à basse altitude, l'autre est en fait une séquence mal montée d'un avion en piteux état. Par ailleurs, des spécialistes en aéronautique, tel l'écrivain Jim Goodall, affirment qu'au moins huit programmes de vols spéciaux sont en cours sur la Zone 51. Ces Black Programs, projets ultra-secrets au budget annuel estimé à 35 milliards de dollars, ont permis au bombardier furtif Stealth (furtif) de voir le jour. Et l'on sait qu'ils incluent des essais d'avions-sondes sans pilote dont la vitesse et la maniabilité pourraient facilement faire croire qu'il s'agit de soucoupes volantes.
Cette probabilité n'explique pas tout. Goodall fait état d'engins silencieux et incroyablement rapides (l'un deux, suivi par le Federal Aviation Administration Center, filait à 16 000 km/h, soit environ treize fois la vitesse du son !) et s'interroge légitimement sur la compatibilité entre de telles vitesses et la technologie humaine. Goodall interviewa un ancien ouvrier chez Lockhed qui affirma : "Nous possédons des engins dans le désert du Nevada qui feraient baver d'envie Georges Luca".

Egalement interrogé par Goodall, Ben Rich, ancien président de la Lockheed Advanced Development, déclara : "Oui. Je crois fermement que les OVNIs existent". Lazar indique que ceux qui travaillent au sein du S4 portent des badges portant le nom de code "Maj". S'agit-il du Majestic 12, le groupe ultra-secret de recherche sur les soucoupes volantes créé par le Président des Etats-Unis en 1947 ?

Source : LePost.fr

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jeu
31
juil '08

Piques assiettes.





Il y a fort longtemps que je vous ai raconté une petite anecdote croustillante de la vie « du village ». Ce petit dialogue, hier, avec un résident en fait un parfait exemple.
Alors que je suis occupé à remplir une grille de mots fléchés, cet homme d’un âge certain s’avance vers moi avec toute la fierté d’une personne connue et reconnue dans ce petit monde qu’est « le village » ; tout simplement parce qu’il y est né ; y a vécu et travaillé ; et y mourra ; comme l’ont fait ses aïeux. Après avoir vérifié le contenu de sa boite à lettre, il me montre une enveloppe d’un blanc immaculé à l’entête de la Mairie, et me lance :
« C’est ce que j’attendais depuis quelques jours ! »
Il ouvre le pli, vérifie qu’il s’agit bien de la bonne missive, et me propose de la lire. Je parcours rapidement le texte en diagonal, comme le font les critiques littéraires qui doivent lire de nombreux ouvrages en peu de temps avant d’en faire l’apologie ou son contraire. Je lis « invitation » ; « dîner des chandelles » ; « cour de la Mairie » ; « présence de Son Altesse Sérénissime » ; … Je lève les yeux de la lettre. L’homme n’a pas perdu de sa fierté. C’est plus fort que moi, il faut que je mette les pieds dans le plat :
« Encore une soirée de piques assiettes en perspective ! »
L’homme ; comme tout bon villageois qui se respecte n’a pas pris la peine de m’écouter ; ou du moins il fait mine de ne pas avoir écouté. Nous ne sommes apparemment pas du même monde. Et de rajouter d’un air déçu :
« Il va falloir que je mette mon smoking… »
Je lui coupe cette fois la parole pour être certain que mon pic va atteindre la cible et déclare en restant très cordial :
« Restez à la maison et vous ne serez pas obligé de vous habiller comme un pingouin ».
Cette fois il ne peut pas esquiver. Il tourne les talons, et va péter plus haut que son cul auprès d’une personne plus admirative et plus reconnaissante.

En pleine saison estivale, le nombre de réceptions autour du Rocher explose, et les autochtones s’en donnent à cœur joie dans le domaine du paraître. C’est à qui sera le mieux habillé, aura la plus belle voiture ou les plus beaux bijoux. Le top étant d’être vu en conversation avec une personnalité du « village ».
Ce n’est pas trop difficile en fait, dans ces soirées, il n’y a pratiquement que des personnalités.

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mar
29
juil '08

Mon premier 3000 mètres.





J'ai longtemps hésité avant de poster ce billet dans la catégorie "Nature". A l'origine, vous auriez du le découvrir dans la catégorie "VTT", mais un problème technique m'a empêcher de monter dessus, si bien que je me suis rabattu sur une randonnée pédeste, pour mon plus grand plaisir de redécouvrir des paysages fabuleux.
Voici donc mon compte rendu de ma sortie pédestre de dimanche dernier...

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D’autres civilisations dans la Galaxie ? Une équation établie en 1961 permet de calculer la probabilité de l’existence d’une intelligence extraterrestre. Depuis, les scientifiques scrutent le cosmos.

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S'il y a bien un équipement qui fait fureur actuellement dans le monde du "VTT enduro" ; c'est bien la tige de selle télescopique. Elle permet en effet ; lorsque le terrain est relativement accidenté, et que les montées et descentes se succèdent ; de jouer sur la hauteur de la selle sans descendre du vélo.
La technique est bien connue des vététistes qui pratiquent en montagne. Si la hauteur de selle est identique à la position d'un cycliste sur route en montée et sur le plat, il est nécessaire de la baisser lorsqu'une descente se présente. Cela permet au coureur de basculer son bassin derrière la selle ; et donc son centre de gravité ; afin d'éviter de passer par dessus le guidon lorsque la pente s'accentue.
Jusqu'à maintenant, cette manipulation nécessitait de descendre du VTT. Aujourd'hui, grâce à la Gravity Dropper, l'opération se fait par l'intermédiaire d'un bouton poussoir clipsé sur le cintre.

Il existe deux modèle de Gravity Dropper. Le modèle de base, et le modèle "Turbo". Sur ce dernier, le vététiste n'a plus besoin de remettre le bouton poussoir dans sa position initial après avoir modifier la position de la hauteur de selle ; ce qui est nécessaire sur le modèle de base. Malheureusement, le modèle Turbo a un gros inconvénient : il n'est pas très esthétique. Le cable qui actionne la tige de selle est perpendiculaire au tube de selle alors qu'il était parallèle sur le premier modèle ; et c'est ce qui explique ce billet.

En effet, un cable perpendiculaire à la tige de selle est très exposé. De plus, il est nécessaire de plier la gaine afin de venir la faire courir le long du tube horizontal du VTT pour rejoindre la manette au guidon. Au fil du temps, la gaine se craque et se fissure, les frottements du cable ne sont pas négligeables et diminue l'homogénéïté du fonctionnement de l'ensemble, et lors des portages notamment ; persiste un risque d'arrachement du système.
"Denis06", un membre du forum du site Web 1001sentiers.fr ; a eu l'idée géniale de renforcer cette partie exposée en y rajoutant le guide cable de l'ancien système de freinage "V-Brake". Souvenez-vous. Il s'agit du tube en aluminium coudé à 90° qui amenait la gaine du cable de frein sur l'étrier du V-Brake.
En rajoutant ce coude juste à la sortie du système de la Gravity Dropper Turbo, la gaine est guidée en douceur vers le cadre du VTT ; il n'y a plus de pliure de la gaine et donc les frottements sont minimisés ; et finalement, le cable est bien plus résistant à l'arrachement.

Voici ce que cela donne :


Pour information, notre Denis06 a été plagié peu de temps après sa découverte par notre champion Julien ABSALON en personne ; bien avant que je ne copie l'astuce à mon tour.

La plus grosse difficulté du montage : trouver un coude de V-Brake !

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Saisie par le gouvernement pour évaluer la dangerosité des nanomatériaux produits en milieu industriel, l'Afsset publie ses conclusions. L'agence préconise de renforcer les mesures de prévention considérant que tout danger ne peut être écarté.

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mer
23
juil '08

J.O pas beaux.





Je ne sais pas vous, mais j'ai comme l'impression que ces Jeux Olympiques de Pékin vont être la plus grande mascarade de toutes les olympiades jamais organisées...
J'ai eu beau chercher, je n'ai pas réussi à mettre la main sur ce reportage de la chaine Allemande ARD vous démontrant que (ça y est enfin) ; le dopage est désormais génétique !

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mar
22
juil '08

Lacs du Rabuons ; le topo.





A peine remis de ma sortie de samedi dernier sur le Grammondo, voici que je programme pour dimanche prochain une jolie randonnée VTT en haute-montagne ; sur les contreforts de Saint-Etienne-de-Tinée que certains auront pu découvrir à la télévision aujourd'hui, à l'occasion de l'étape du Tour de France "Cuneo-Jausier".


Nous partirons donc de ce petit village situé au pied du Col de la Bonette-Restefond (1150m d'altitude) pour partir en direction du quartier "Les Blachières". A la balise 118, nous emprunterons le sentiers afin d'atteindre "Claï de Blachière" puis la balise 116. Ensuite, nous suivrons les points de passage suivants : Claï basse ; balises 115, 114 ; Claï Haute. Nous longerons alors la frontière du Parc du Mercantour (Je rappelle que la pratique du VTT y est interdite) pour plonger vers la balise 109 avant de remonter par un long portage de 900m de dénivelé positif vers la balise 112 et le chemin de l'énergie, que nous suivrons jusqu'au Lac de Rabuons en empruntant les balises 111, 110, 103 et 104 .
Au refuge, nous quitterons nos montures pour aller admirer le magnifique point de vue au sommet du Mont Ténibre qui culmine à 3004 mètres ! On va en avoir plein les mirettes.
Après avoir récupéré nos VTT, nous reprendrons la direction de Saint-Etienne-de-Tinée par la descente du vallon du Rabuons (balises 121, 122 et 123).


Distance totale, un peu moins de 40 km pour un dénivelé positif de plus de 2500m dont 1300m+ de portage.

Venez nombreux, et n'hésitez pas à venir nous rejoindre en vous faisant connaitre sur le forum de 1001sentiers.fr

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Même si je n'avais pas décris le topo de cette sortie VTT sur cet espace de partage, je ne peux manquer l'occasion de vous en faire le compte-rendu. Pour les amateurs, voici comment gravir plus de 2000 mètres de dénivelé positif en 5 heures :

5H10, le réveil sonne.
Je saute dans mon cuissard et prends la route en direction de Menton.
6H00, Shostag est déjà là. On se prépare et l'estomac dans les talons, je ne pense qu'à trouver d'abord une boulangerie. Tout est fermé. On verra donc à Castellar...
6H15, montée de la route en direction de Castellar. Une bonne mise en jambes avant de trouver enfin de quoi me caler l'estomac et remplir ma poche à eau. Shostag lui était prêt depuis le départ. Réglé comme du papier à musique le Sylvain !
6H20, nous nous élançons à l'assaut de la piste en direction de la Chapelle St Bernard. Pour ceux qui ne connaissent pas, je décrirais simplement cette montée : Il est difficile d'y garder la roue avant collée au sol tellement ça monte ! Surtout sur les premiers hectomètres ; après, ça monte encore bien, mais ça en parait facile par rapport au début.
7H10 Chapelle St Bernard. nous continuons l'ascension par la piste en direction de Colla Bassa. Pas mal de portage, mais il y en aura encore davantage lorsque nous attaquerons la montée au sommet du Gramondo (1400m).
9H00, De là haut, nous sommes un peu déçu. C'est nuageux. Il faudra repasser pour les tofs. Nous commençons le sentiers de traverse qui nous ramène au pied du portage du Col de Berceau. J'y perdrais mon portable (Décidement, quand c'est pas les clés de voiture, c'est le GSM !)
9H30, début du portage vers le Berceau. J'adore ce portage. Je ne sais pas vraiment pourquoi, mais je le trouve presque facile, mais surtout très agréable au milieu des pins maritimes. Et puis on sait ce qui nous attends parvenu en haut : une magnifique vue plongeante sur le Vieux Menton, quelques 1050 mètres plus bas !
10H00, J'ai une super pêche, malgré déjà 4H00 sur le VTT. Je sens que je vais me faire plaisir dans la descente, même si c'est toujours nuageux. Je suis obligé de jongler avec les éclaircies pour shooter un peu Shostag qui se la joue "Holiday on ice". La vue est quand même bien jolie quand les nuages passent. Quel bonheur ! Quand tu as vu ça, tu peux aller bosser l'esprit tranquille 2 heures après.
10H30, nous rejoignons une équipe de 3 vététistes au Plan du Lion. Ils nous ferons découvrir (redécouvrir ? Peut-être l'ai-je déjà fait en partie il y a de cela une dizaine d'années) un superbe sentier très varié jusqu'à Menton. Nous discutons pas mal et comme le temps se dégage bien, je fais les photos que je n'ai pas pu faire auparavant. On parle (en bien) du forum de 1001 sentiers. Les mecs ont l'air emballés. Peut-être mettront-ils quelques commentaires ici-même... On évoque aussi les VTOPOs ; indispensables.
11H15, arrivée sur la plage de Menton, direction la terrasse à binouze la plus proche. Les Mentonnais pensent que nous sommes des extra-terrestres lorsqu'on leur annonce qu'on pédale depuis 6H00 ce matin.
11H45, je quitte tout ce beau monde. Il est tant pour moi de retrouver mes petits Monégasques chéris.

Encore une sortie très sympa. Je m'entends vraiment très bien avec Shostag, et nous avons pratiquement le même niveau. J'ai bien peur que dès cet après-midi où il prendra possession de son MoreWood "ex-LPB", il ne me mette des mines en descente ! La rencontre de vététistes étrangers est également très sympa. Les échanges sont toujours enrichissants. Et puis on ne sait jamais, peut-être qu'un jour l'un deux mettra ses roues sur mon GSM...

Vous n'avez plus qu'à aller voir les photos ci-contre à droite dans l'album photo...

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ven
18
juil '08

Et de trois !





Trois dopés pris la main dans le sac en 12 jours. Le Tour dure 20 jours. On peut estimer que d'autres cas vont faire prochainement la Une de la presse.


Autre question si les équipes concernées quittent la grande boucle : combien restera t'il de coureurs à l'arrivée sur les Champs Elysées ?

Source : snut.fr

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Je ne vous avais pas fait de petit topo concernant ma sortie VTT du week-end car jusqu'à la dernière minute, je pensais être seul. Dans ce cas, vous l'aurez remarqué, je ne fais pas de grand périple, et me cantonne aux collines Niçoises. Mais finalement, nous nous sommes retrouvés à 5 pour cette superbe randonnée en haute montagne...

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