La revue Science et Vie de mars 2008 (p. 90) indique qu’un rétrovirus « tapi dans notre ADN depuis des millénaires » serait responsable de la sclérose en plaques. Toutes nos cellules contiennent des séquences rétro virales endogènes (ERV). Ces séquences étaient classées autrefois comme faisant partie de « l’ADN-poubelle » (97 % du génome) mais elles sont toujours activables par certaines conditions de dégradation du terrain. Ces codages parasites représentent 8 % du génome : ils sont donc presque 3 fois plus nombreux que les codages utiles (codants) de notre ADN ! La voie de la prévention consiste évidemment à éviter les cofacteurs connus pour activer ces séquences. Sinon, il reste possible de mettre au point des anticorps permettant de bloquer l’activation de ces protéines pathologiques, dont la recherche actuelle montre qu’elles peuvent concerner, outre la sclérose en plaques, la maladie d’Alzheimer, l’herpès, le cancer, etc.

Découverte de gènes extraterrestres dans l’ADN humain.
(traduction et adaptation d’un texte de John Stokes intitulé « Scientists find Extraterrestrial genes in Human DNA », portant un coup sérieux à l’option darwiniste et confortant l’option créationniste !)

Un groupe de chercheurs travaillant au « Projet du Génome Humain » (Human Genome Project) indique avoir fait une étonnante découverte scientifique. Ils pensent que les séquences dites « non codantes » qui composent 97 % de l’ADN humain ne sont rien d’autre que le code génétique de formes vivantes extraterrestres. Les séquences non codantes sont communes à toute la matière organique sur terre, des moules aux humains. Dans l’ADN humain, elles constituent la plus grande partie du génome total dit le Professeur Sam Chang, directeur du groupe. Les séquences non codantes, à l'origine connues sous le nom d’« ADN-poubelle », ont été découvertes il y a des années et leur fonction restait un mystère. L’écrasante majorité de l'ADN humain est « hors de ce monde » de par son origine. Lesdits «gènes-poubelles extraterrestres» «profitent simplement du voyage» avec les gènes actifs fonctionnels transmis de génération en génération.

Après analyse complète avec l'aide d'autres scientifiques, d'informaticiens, de mathématiciens et d'autres savants, le professeur Chang s'est demandé si ledit « ADN-poubelle » humain n’avait pas été créé par une sorte de «programmeur extraterrestre». Les segments étrangers dans l’ADN humain, observe encore le professeur Chang, «ont leurs propres veines, artères et leur propre système immunitaire, qui résiste vigoureusement à tous nos médicaments anticancéreux.» Le Professeur Chang déclare encore ceci : « notre hypothèse est qu'une forme de vie extraterrestre supérieure a entrepris de créer une nouvelle vie et de l’implanter sur diverses planètes. La Terre est juste l’une d'entre elles. Peut-être, après programmation, nos créateurs nous cultivent-ils de la même manière que nous cultivons des bactéries dans des boîtes de Pétri. Nous ne pouvons pas connaître leurs motifs - si c'était une expérience scientifique ou une manière de préparer de nouvelles planètes à la colonisation ou si c’est depuis longtemps affaire de semer la vie dans l'univers.»

Le Professeur Chang indique encore que "si nous pensons à cela en termes humains, lesdits «programmeurs extraterrestres» travaillaient très probablement sur un « grand code unique» consistant en plusieurs projets, lesquels devraient avoir produit diverses formes de vie pour différentes planètes. Ils ont également essayé diverses solutions. Ils ont écrit «le grand code», l'ont exécuté, n'ont pas aimé certaines fonctions, les ont modifiées ou en ont ajouté de nouvelles, l’ont exécuté encore, ont apporté plus d'améliorations et ont fait de multiples essais.

L'équipe de chercheurs du professeur Chang conclut en outre que les apparents «programmeurs extraterrestres» ont pu avoir reçu l’ordre d’interrompre tous leurs plans d’avenir idéalistes quand ils se sont concentrés sur le « projet Terre », afin de pouvoir tenir leur délai concernant cette planète. Semblant très pressés, les «programmeurs extraterrestres» ont pu avoir réduit rigoureusement le grand code et avoir ainsi fourni le programme de base prévu pour la Terre. Le Professeur Chang est seulement l'un des nombreux scientifiques et chercheurs qui ont découvert les origines extraterrestres de l'humanité. Le professeur Chang et ses collègues de recherches prouvent que des lacunes de l’apparente programmation extraterrestre dans le séquençage de l'ADN, précipitées par une hâte hypothétique pour créer la vie humaine sur Terre, ont donné à l'humanité une croissance illogique de masses de cellules que nous connaissons sous le nom de cancer.

Le Professeur Chang indique encore ceci : « ce que nous voyons dans notre ADN est un programme se composant de deux versions : un grand code général et un code de base ». M. Chang affirme ensuite que « le premier fait est que le programme complet n'a certainement pas été écrit sur Terre ; c'est maintenant un fait vérifié. Le deuxième fait est que ces gènes ne sont pas suffisants par eux-mêmes pour expliquer l'évolution ; il doit y avoir quelque chose de plus en jeu.» « Tôt ou tard», dit le professeur Chang « nous devrons affronter la notion incroyable que chaque vie sur Terre porte le code génétique de son cousin extraterrestre et que l'évolution n'est pas ce que nous pensons. » (Source: Agoracosmopolitan » - Article de John Stokes trouvé et traduit par Maat, révisé par D.B).

Personnellement, après avoir lu Anton Parks, je pense qu’il n’y a pas eu, de la part des manipulateurs génétiques qui ont codé notre ADN, de travail incomplet, erroné ou trop rapide. Je crois plutôt que toutes ces « erreurs » sont délibérées, leur finalité étant de casser un ADN originel trop évolué afin d’obtenir des êtres diminués, n’employant que 3 % de leurs capacités génétiques initiales et fragilisés par l’insertion de séquences pathogènes (rétrovirus) très nombreuses (8 % du génome). Le calcul de nos manipulateurs-créateurs (affaiblissement de l’humanité afin de mieux la contrôler et commander) se retourne finalement contre eux car, grâce aux efforts de prévention et d’hygiène nécessaires afin d’éviter de réveiller nos séquences pathogènes, la sélection naturelle aboutit à renforcer les capacités de l’humanité et à la préparer à retrouver sa dimension d’origine. D.B.

Selon Parks, ces «dieux» reptiliens de l’antique Sumer ne seraient pas nos créateurs comme l’affirme Sitchin mais nos «re-créateurs». "Ils ont fait main basse sur une partie la banque génétique du vivant, l’ont prise en otage pour la détourner et servir leurs propres ambitions : le pouvoir. … Les Gina'abul ont tronqué le code génétique des êtres humains pour transformer ces derniers en Á-DAM (animaux) à leur service. Cette situation est toujours d'actualité aujourd'hui, surtout lorsque l'on distingue avec détachement les comportements anormaux et souvent inhumains des dirigeants de ce monde au service des fossoyeurs galactiques que les Kadištu (planificateurs) nomment Gílimanna (Bestiaire Céleste). … Il s'agit de chroniques plus ou moins détaillées qui relatent leur établissement et surtout leur mainmise sur l'humain qu'ils transformeront génétiquement en bétail pour leur plus grand plaisir, car les Anunnaki sont plutôt paresseux ! D'où le fait qu'ils soient considérés comme des "dieux" (ou carrément Dieu) aux yeux de l'humanité. … Après mille et une péripéties, le Haut Conseil Anunna se voit dans l'obligation de fabriquer génétiquement un être humain afin qu'il accomplisse les besognes journalières à la place des "dieux". Ces humains ne sont pas directement désignés comme étant des Á-DAM (animaux), mais plutôt des Lùlù, c'est-à-dire des êtres "mélangés". Enki – fils d'An et de Mamítu-Nammu, qui dirige sous la contrainte les opérations pour la caste dominante, à savoir les Anunna – ne supporte pas de voir sa création génétique utilisée comme de vulgaires Á-DAM (animaux). Il va progressivement modifier le spécimen esclave pour le rendre autonome. Nous pouvons en conclure sans l'ombre d'un doute que le serpent de la Bible n'est autre qu'Enki le généticien, autrement dit Nudímmud le cloneur. … Malheureusement, je ne vais rien vous apprendre en vous rappelant que tout a été fait pour cacher la vérité sur l'origine et l'apparence des "dieux" qui ont transformé le code génétique de l'humanité en vue d'aliéner leurs esclaves qu'ils assimilent à des Á-DAM (animaux). … Le fossé qui sépare Enki (le serpent généticien et "guérisseur") et Enlíl, le Šàtam ("l'administrateur territorial") de l'Edin, est bien là lorsque l'on sait qu'Enlíl appuyait la doctrine patriarcale des "dieux" déchus sur la Terre. … Anton Parks : Oui, nous pouvons dire que les Gina'abul sont, sur ce point, largement en "avance" sur l'humain, bien que je doute qu’il s’agisse d’un progrès que de savoir programmer l’humanoïde via la génétique… Les Gina’abul possèdent depuis de nombreux millénaires la connaissance du clonage. On trouve trace de ce savoir sur les représentations en argile de Mésopotamie, les codex mayas ou encore certaines figures égyptiennes comme ici dans la tombe de Thutmosis 3 dans la Vallée des Rois. … L'histoire que je raconte est saturée de ces manipulations génétiques et je sais bien où elles ont mené les Gina'abul et surtout l'espèce humaine. … Une des plus remarquables manipulations des Gina'abul est d'avoir aliéné l'être humain pour en faire un animal à son service. Pour cela, les Gina'abul sont partis de l'humanoïde originel qu'ils ont mixé avec leurs propres gènes et ceux du singe. L'être humain originel fut assemblé par les Kadištu (planificateurs). Son rôle était de garder l'animalerie du jardin planétaire. Comme le précise justement la Genèse (1,26), il fut le dernier spécimen à avoir été intégré dans la réserve vivante des planificateurs. Le but de cette réserve était d'assembler les connaissances génétiques des émissaires de la Source. L'être humain originel était très respecté, car il regroupait à lui seul le patrimoine génétique de nombreuses espèces planificatrices."

Source : http://helvetius.blog.tdg.ch.